Dans le nid du Rougegorge

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mercredi 31 janvier 2007

Fanart

Et voilà le petit dessin terminé que j'ai fais samedi dernier, sur le comptoir de 9e Quai. Evidemment, j'étais sous l'emprise de Courtney !

lundi 29 janvier 2007

Yeepeee

C'est l'histoire de deux amis qui se retrouve un samedi matin dans les rue d'Annecy pour s'aventurer aux pays des bandes dessinées...



Samedi 27 janvier, la librairie 9e Quai recevait deux invités venus des éditions Akileos : Guillaume Griffon et Ted Naifeuh. Le premier vient à l'occasion de la sortie de son premier album, >Billy Wild. Le second est américain, et vient dédicacer les aventures d'une demoiselle dont j'ai parlé précédemment, Courtney Crumrin.
Ted Naifeh vient spécialement dans cette librairie car "c'est ici que ce vend le plus de Courtney Crumrin en France". Une chance que ça soit ma librairie favorite.



Pour l'occasion, j'accompagne la miss Veeny dans sa chasse aux images et interviews. L'occasion de la voir en pleine action.
11h15, arrivée à 9e quai : premier contact avec Guillaume Griffon, premières prises de vue pendant que le monsieur dessine un Hellboy aux contours blancs sur papier noi pour Claude.
A midi, repas en sa compagniie et avec l'équipe de 9e Quai. L'occasion de parler un peu du métier. Vers 13h, l'attente. Ted Naifeh arrivera par le train dans quelques minutes. Un temps utilisé par Veeny pour collecter des images supplémentaires sur Guillaume Griffon.



Enfin, le papa de Courtney fait sa première apparition, le temps de déposer ses valises. Puis disparition de sa part, le temps d'aller se restaurer. Mais déjà, la file d'attente pour la dédicace se forme. Je m'y engage, avec deux énormes volumes dans les bras : l'intégrale des aventures de Courtney Crumrin avec en supplément une galerie réalisée par d'autres dessinateurs, une histoire inédite en couleurs et une série d'illustrations à tomber par terre. Deux volumes : un pour moi, un pour Veeny. On a craqué chacun pour ces 400 pages de charme noir. Mais en attendant, ça fait quand même lourd dans les bras.

L'attente est longue. D'autant que l'impatience et l'excitation n'arrangent rien. C'est alors que j'entrouve l'ouvrage que je tiens contre moi. J'entame les histoires que je ne connaissais pas. Et comme lors de ma première rencontre avec elle, je suis happé par Courtney. Je serai bien incapable de dire combien de temps j'ai lu. Je me souviens à peine que Veeny m'ai fait signe pour me tirer de mon envoûtement à un moment donné.

Puis, l'instant tant attendu : le face à face devant le crayon de monsieur Naifeh. Veeny aura sa Courtney entourée d'un chat noir. Je demande Courtey en compagnie d'un corbeau, clin d'oeil à la remarque que l'on me fait souvent quand on me traite d'oiseau de mauvais augure.



La nuit est tombée, mais 9e Quai est encore bien rempli. Guillaume est le premier a passer devant la caméra de Veeny pour l'ultime étape : l'interview.
Il faut ensuite attendre que Ted vienne à bout de la sa file d'admirateurs. En attendant, j'ai sorti mon bloc-notes, et je commence à griffonner, assis sur le comptoir. C'est une Courtney qui se dessine machinalement sous mes doigts. Un p'tit compliment d'Emmanuel d'Akileos au passage, ça fait vraiment plaisir, tandis que des planches originales de toute beauté de Courtney traversent la librairie et déchaînent les envies.

Il est l'heure. 9e Quai ferme ses portes. Veeny et moi sommes les rares à rester, le temps d'interviewer Ted.


Exercice inédit pour Veeny : l'interview en anglais ! J'ai la très très très lourde responsabilité de tenir le questionaire pendant le tournage (Dur !). Malgré la barrière de la langue, Ted Naifeh est d'une grande clarté, et c'est un plaisir de l'écouter s'exprimer sur ses influences, sur la façon dont il a travaillé sur Courtney.
Terminé, bouclé, c'est dans la boîte. Un dernier privilège, celui de la photo en compagnie des deux auteurs.


De gauche à droite : Moi, Veeny, Ted Naifeh, Guillaume Griffon

20h30. L'aventure s'achève, il est temps pour nous de laisser les lumières de 9e Quai s'éteindre. Nous aurons passé 9h de pur bonheur dans cette ambiance magique. Et la journée nous aura semblés trop courte. Clap de fin. Notre film s'achève pour l'instant. Mais il nous reste maintenant les albums pour continuer de rêver.
Retrouvez les interviews de Guillaume Griffon et Ted Naifeh sur le blog de Veeny.

>> Guillaume Griffon - http://www.billy-wild.com
>> Ted Naifeh - http://www.tednaifeh.com

Quentin Rougegorge

jeudi 25 janvier 2007

Révisons les bases



Je me suis dit qu'il était temps de faire l'inventaire de mon vocabulaire anglophone avant de tenter la dédicace de Ted Naifeh.

mardi 23 janvier 2007

Sadly



Je n'ai pas beaucoup posté ces derniers temps. Manque d'inspi, ou plutôt manque de technique, je n'arrive à rien en ce moment. Et puis la vie n'est pas au beau fixe en ce moment : stressé par les examens prochains, victime la semaine dernière d'un vol qui n'en fini pas en conséquences, et habité par mon mauvais caractère solitaire, voilà l'état dans lequel je suis. Bref, autant dire que je suis un peu paumé de partout.



Mais heureusement, il y a de temps à autre ces moments suspendus dan lesquelles je peux me réfugier...
Comme ce soir.


J'habite un petit appartement perché au cinquième étage (sans ascenceur). Il paraît bien accessible au commun des mortels. La preuve en est que je reçois peu de visites, peu ont en effet le courage d'emprunter toutes ces marches. Bref, je vis donc dans un nid au plus près du ciel, comme j'ai pu. Du coup, ce que l'on voit des mes fenêtres trop hautes, ce sont des toits. Des toits à perte de vue, semblables au mien.

Il m'arrive parfois de rester un long moment à observer cette vue qui pourtant n'a rien de bien extraordinaire au premier abord. Dans ma tête, je m'évade. Parfois, les soirs où je me sens téméraire (ne le dites pas à ma maman), je grimpe carrément sur le toit de l'immeuble. Et là, j'oublie le froid et m'évade plus loin encore.
Ce soir, il y avait la neige, le première neige de Lyon, qui est venu mourir dans mes mains...
Je suis un rêveur, un incorrigible rêveur.

Que la Neige disperse ma détresse, et me redonne l'inspiration.

Quentin Rougegorge


mercredi 17 janvier 2007

La fille qui murmurait aux talons des chaussures



un p'tit dessin pour la miss Lucile qui me racontait sa passion bien féminine. Le diable chausse du 37. Désolé pour la piètre qualité, j'ai dû prendre l'appareil photo en vitesse pour en garder une trace.

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